Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :
Si le handicap mental entraîne une perte de la raison et que la personne n'est plus consciente des choses, alors elle n'est tenue ni au jeûne, ni à la compensation (fidya). En effet, la raison est le fondement de la responsabilité religieuse. Dès lors que l'être humain perd sa raison, il est exempté des obligations de jeûne, de prière et des autres actes d'adoration.
Si le handicap mental n'entraîne pas la perte de la raison ou de la capacité de discernement, mais que la personne ne peut pas jeûner en raison d'une incapacité physique ou d'une maladie chronique dont on n'espère pas la guérison : dans ce cas, elle rompt le jeûne. Selon la majorité des gens de science, elle a l'obligation de verser une compensation (fidya) pour chaque jour manqué. Cette compensation consiste à nourrir un nécessiteux par jour.
Et Allah sait mieux.